William ne répondit rien. « Mes enfants » avait-elle dit. Elle les désignait comme ses enfants, Aria et lui. Cette femme débordait de bonté… Il aurait tant voulu qu’elle soit sa mère, lui l’aurait respecté et donné l’importance qu’elle mérite ! Pas comme lui.
Il ne la méritait pas, oh non. Et pourtant elle l’aimait, ce fils indigne, menteur et séquestreur de sa propre mère.
Des le premier jour où il l’avait vu, où il était venu l’enlever à sa famille, il avait su que cet homme était mauvais. Qui pouvait arracher un adolescent à sa famille pour s’occuper de la sienne ?




Indice : des persos que vous connaissez
dejà !













