- Il était bien concevable que vous cherchiez du réconfort Mère… dit-il avec difficulté, passant outre ses opinions, et son envie de vomir d’imaginer sa mère avec ce chien.
- Ce n’était pas juste du réconfort Nouk ! Je… j’aimais Lorh.
- Et de cet amour, Mère, est né un enfant, n’est ce pas.
- Oui, mon troisième enfant. Mais tu sais tout ça Nouk.
- Ce que je ne sais pas, Mère, c’est où est passée cette gamine !?
La vieille femme fut apeurée par le regard de son fils. Elle y lisait de la fourberie, du sadisme, de la méchanceté. Oui était passé son petit Nouk, ce petit garçon protecteur envers sa jumelle et sa mère ?
- Chéri, tu es sure que ça va ?
- Bien sur ! dit-il reprenant son ton naturel sans le vouloir. Je suis sur le point de bâtir le plus grand empire de tout les temps. Mais un imprévu pourrait tout gâcher. Et c’est pour ça que j’ai besoin de vous ! disait-il oubliant définitivement le rôle de naïf qu’il devait jouer.
- Chéri, calme toi, quel empire mon cœur ?
- L’empire des balmites, Mère !











. Psychologiquement pour vous, c'est mieux un "pause" . Non
? Qu'en pensez vous ? Cette concilliation entre les deux est-elle
bonne ?





