La douleur ne partait pas et le froid était de plus en plus violent, mordant chaque parcelle de son corps dénudé. Saphir décida alors de se lever. Il fallait bien rentrer un jour. Les arbres c’est bien, le chauffage c’est mieux !
- Allez ma grande, debout ! s’encouragea t-elle.
Ses tempes étaient encore douloureuses, mais les sanglots s’étaient arrêtés. La jeune rousse ne pleurait plus.
- Mais qui es tu ? se demanda Saphir, une fois de plus.
Elle appréciait le silence sûrement provisoire des jardins, écoutant le vent dans les branches sans feuilles.
Saphir ?
Elle fermait ses yeux, expirant un nuage d’air chaud. La solitude lui était agréable. Être un peu seule, pouvoir se ressourcer.
Saphir ?
Mais qu’est ce que c’était encore ? Il lui semblait entendre son nom au loin. Pourtant il semblait n’y avoir personne.
Irrie était en pleine contemplation d’un phénomène inconnu, ou presque ! Elle palper une chose invisible, un mur qui la séparé des jardins.
- Pas croyable ça ! C’est quoi ce truc, on est au château, ça devrait pas pouvoir se passer ! Saphir ?! cria une nouvelle fois l’adolescente, persuadée que la seule réponse possible à ce phénomène se trouvait en la jeune femme


