La vielle femme soupira en rassemblant ses souvenirs si heureux, d’une autre époque désormais révolue.
- Cela fait près de 450 ans maintenant… Anouk et moi avions eu ce château par son père. Il était si heureux de vivre ici, de pouvoir élever ses enfants … Ah mon amour, pourquoi a-t-il dû nous quitter ?
- Ma reine… s’inquiéta le jeune homme.
- Non, tout va bien. Je disais donc, nous avons eu nos deux petits ici tu sais ! Ils sont nés pendant la grande tempête. Les pauvres chéris n’ont pas pût sortir pendant des années, contrains à vivre dans le château ! Et c’est donc ainsi que j’en viens là où je voulais. Leur première sortie fut au printemps. Je me souviens de leurs petits yeux émerveillés ! Ria t-elle, les larmes aux yeux.
- Ma reine, ne pleurez pas, je vous en prie.
- Voyons William, ce ne sont que des larmes de bonheur ! Les souvenirs, c’est tout ce qui me reste, à part vous deux bien sure.
- Ma reine, c’est un plaisir que de vivre à vos cotés.
- Et c’est un plaisir de vivre avec vous aussi. Que ferais je sans vous ?



ju
lun 03 déc 2007 17:02